Pourquoi parle-t-on de « résidence senior sociale » ?
À Toulouse comme ailleurs, le vieillissement de la population pose la question cruciale de l’accès à un logement adapté pour les personnes âgées, en particulier celles aux revenus modestes. Face à l’offre diversifiée (EHPAD, résidences services, foyers-logements), il persiste une confusion autour des termes. Lorsqu’on évoque « résidence senior sociale », il est question d’un type de résidence qui met au cœur de son projet :
- l’accessibilité financière, avec des loyers modérés et éligibles à l’aide sociale,
- l’adaptation du logement à l’âge (sécurité, accessibilité),
- la dimension collective et la prévention de l’isolement,
- des services d’accompagnement à la carte,
- l’inscription dans le secteur médico-social public ou associatif (et non privé lucratif).
En clair, il s’agit majoritairement de résidences autonomie (ex-foyers logements), gérées par la mairie, le CCAS, des bailleurs sociaux ou des associations, pensées pour éviter la maison de retraite médicalisée à des personnes encore autonomes mais fragilisées.
Selon la Mairie de Toulouse, la ville compte actuellement 25 résidences autonomie publiques ou associatives, soit près de 1 200 logements réservés aux aînés les moins aisés (source : Ville de Toulouse).